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Ballets des Opéras du Rhin, de Lyon et de Toulouse

par Yves Bourgade

Une rentrée sur de solides bases

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Les solides bases classiques que sont sensées avoir les Ballets des Opéras du Rhin, de Lyon et de Toulouse, n’empêchent pas ses compagnies de s’aventurer sur les chemins de la création pour ces deux premières et de se ressourcer pour la troisième auprès d’un chorégraphe-poète , en ce début de saison 2019-2020.
Au Ballet de L’0péra du Rhin, les tutelles ont prolongé jusqu’en 2023 le directeur Bruno Bouché, en poste depuis septembre 2017. Cet ancien danseur du Ballet de l’Opéra de Paris a fait pour ce programme de rentrée 2019-2020 confiance à sept membres de sa troupe, en les invitant à imaginer des chorégraphies sur les musiques des sept mouvements de la « Sérénade no10 » dite la « Gran partita » de Mozart qui seront joués par le Philharmonique de Strasbourg.
« C’est , pour Bruno Bouché, une manière de nourrir et d’exprimer l’esprit de troupe du Ballet du Rhin, dans un travail collectif inédit porté par les voyages inspirés par la musique de Mozart, une opportunité de créer des conditions nouvelles pour l’émergence du ballet européen du XXIème siècle ».
Les sept danseurs-chorégraphes qui ont fait travailler leurs camarades sont : Pierre Donck, Eureka Fukuoda, Ruben Julliard, Mikhaël Kinley-Safronoff, Pierre-Emile Lemieux-Venne, Jesse Lyon et Marwik Schmitt.
Au Ballet de l’Opéra de Lyon, le chorégraphe britannique Russell Maliphant signera une création, prévue pour une douzaine de danseurs et danseuses, dont les choix musicaux détermineront les orientations de départ de la recherche du mouvement et permettront à ce créateur d’expérimenter de nouvelles pistes. La relation particulière entre danse, lumière et musique, devrait faire jaillir des images poétiques. On retrouvera la place privilégiée qu’accorde Russell Maliphant à la relation entre danse et lumière.
Avec la reprise de « Spiral Pass » créé en 2014 à Munich pour sept danseurs et sept danseuses qui entre au répertoire du Ballet de l’Opéra de Lyon : sept couples s’y jouent des codes classiques du pas de deux, tout en gardant les matières constitutives de la gestuelle du chorégraphe britannique.
Ancienne étoile du Ballet de l’Opéra de Paris, Kader Belarbi répare une injustice reprenant avec son Ballet du Capitole de Toulouse deux chorégraphies imaginées dans les années quarante par Serge Lifar, alors qu’il avait en charge le Ballet de l’Opéra de Paris : « Suite en blanc » (un feu d’artifices de technique et de style sur la musique de Lalo) et « Les Mirages » ( une féérie chorégraphique sur le thème de la solitude et une partition d’Henri Sauguet »). « Les Mirages » sont remontés dans les décors et les costumes de la création du peintre Cassandre qui contribuent largement au climat de ce ballet .

Ballet de l’Opéra du Rhin à Strasbourg : les 3 et 4 septembre 2019 à 20h30, places à 6 et 25 € ;
Ballet de l’Opéra de Lyon : les 9, 10, 12, 13, 14 septembre 2019 à 20h et 15 septembre 2019 et 15 septembre 2019 à 16h, durée 1h20, places de 10 à 40 €.
Ballet du Capitole de Toulouse : 23, 24, 25,26, 29 octobre 2019 à 20h et 27 octobre 2019 à15h, durée 1h50, places de 8,50 à 60 €.

Photo de « Spiral Pass » Opéra de Lyon.com
©Wilfried-Hösl

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