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Conditions générales de publication
Bonjour, Après avoir modifié votre annonce celle-ci doit être…
Le 19 mai par Webtheatre
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Mon annonce n’apparait pas
Bonjour, j’ai complété 2 annonces pour notre spectacle"Victor…
Le 19 mai par Fortuna Brigitte
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Éclats de terrain Projet scénique absurde de Caroline Husson
Bonjour, j’aimerai que vous puissiez modifier ou retirer votre…
Le 20 avril par caroline Husson
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Spectacle Jeune Public : Le Rêveur
Bonjour, Vous êtes cordialement invités à venir assister à une…
Le 15 avril par Jean-Baptiste Forest
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41 ans au Théâtre de la Ville de Serge Peyrat
Bonsoir, Amis de Geneviève page, nous écrivons un livre sur elle…
Le 6 avril par francoise piazza
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Un Homme sans titre, d’après le roman de Xavier Le Clerc, mise en scène et scénographie Jean-Louis Martinelli. Avec Mounir Margoum.
Je suis très désireuse de voir ce spectacle. Est-il programmé en…
Le 6 avril par meddour
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Yakich et Poupatchée de Hanokh Levin
1-Comment sont habillés TOUCHPISS PERE et TOUCHPISS PERE 2-Quelles…
Le 31 mars par VANTHOMME Dominique
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Le Petit Prince, d’après le roman d’Antoine de Saint-Exupéry, mise en scène et adaptation Jean Bellorini.
Pour sa deuxième création portée par le TNP et Yang Hua Theatre,…
Le 23 mai par
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Une assez grande messe des morts
NOUS AVIONS CONSERVÉ UN SOUVENIR MITIGÉ (euphémisme) du cycle…
Le 23 mai par
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Thésée, sa vie nouvelle d’après le roman de Camille de Toledo, conception et mise en scène de Valérie Dréville et Guy Cassiers.
Proposé par l’actrice française Valérie Dréville au metteur en scène…
Le 23 mai par
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L’été commence à Hardelot
IL Y A DIX ANS, le soir du solstice d’été, ouvraient pour la…
Le 22 mai par
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Antigone, de Sophocle avec des chœurs de Michel Vinaver, adaptation et mise en scène Matthieu Marie.
Le droit à une sépulture, la rébellion contre la tyrannie, des…
Le 22 mai par
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Des Hommes endormis, texte de Martin Crimp, traduction Alice Zeniter (L’Arche), mise en scène Ludovic Lagarde.
Créé en 2018 pour la troupe du Deutsche Schauspielhaus à Hambourg,…
Le 22 mai par
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Hector et le loup
NOUS AVIONS CONSERVÉ UN BON SOUVENIR de la soirée au cours de…
Le 21 mai par
Dommage que cette sublime pièce, si magnifiquement et passionnément jouée (bravo ! tout spécial à Aurore Paris dans Pauline) et si intelligemment montée… finisse si mal !
Le tragique, c’est une apothéose, un rite d’amour extrême, une transcendance de la Passion, sous toutes ses formes. Le sacrifice des héros y fait le sublime. Qu’importe le prétexte de l’intrigue : politique, amoureux, religieux… Les auteurs et même les génies cèdent aux besoins et aux goûts des époques. Corneille, comme par ailleurs un romantique absolu comme Novalis (« La religion chrétienne est proprement la religion de la volupté. » ) ont une vision du christianisme qui est la leur : une religion de la passion. Mais surtout tout parle de Désir dans le Tragique ! Tout y est prétexte !
Aussi pourquoi escamoter la fin de la pièce de Corneille ? La metteuse en scène, pourtant excellente, Brigitte Jacques Wajeman a dans cette pièce de Corneille, Polyeucte, eu visiblement peur de son sujet. On y parle en effet d’un martyr et de religion. Mais c’est une religion de théâtre ! Seuls les idiots y croient ! Enfin, tout ne parle dans cette pièce que de Désir !
Sévère, le futur empereur, frustré de n’avoir conquis le cœur de Pauline, reste avec sa morale de pacotille. Il pontifie sur la vertu alors qu’il n’a pas connu la jouissance… Brigitte Jacques Wajeman en fait le héros de la pièce… et lui fait trahir Corneille en lui faisant citer hors de propos les lourds et pesants propos du Nietzsche de L’Antéchrist à moitié fou et impuissant qui n’était plus que l’ombre du génial auteur – lyrique lui – de Zarathoustra.
Le héros de la pièce qui a connu l’amour et le sommet des jouissances terrestres, Polyeucte et surtout Pauline, eux ont enfreint la loi, la règle, la morale, la bienséance… Ils sont devenus fous et ivres de quelque chose qui les dépasse ! C’est magistralement et théâtralement sublime ! On se fiche s’ils sont crédibles ! et si la réalité historique est respectée ! C’est cela le tragique ! Les héros sont sublimes parce qu’ils ont accès à quelque chose d’autre qui les dépasse… sans doute l’extase, la grande, qui fait peur aux tièdes ! et en tous cas à la metteuse en scène Brigitte Jacques Wajeman.
Le petit sermon moralisateur finalement très catho-petit-bourgeois de l’épilogue – emprunté au mauvais Nietzsche - qui déforme la pièce de Corneille ne rétrécit qu’elle…