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Andando Lorca 1936 de Daniel Sans Pedro
Bonjour Je suis la trésorière de l’association Mer64 (Mémoire del…
Le 23 août par association MER64 (Memoire de l’Espagne Republicaine 64)
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A te regarder ... ils s’habitueront
Est-ce que le spectacle "A te regarder ils s’habitueront" continue à…
Le 27 juillet par Dominique Letamendia
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Evangile de la nature d’après De rerum natura de Lucrèce, traduction de Marie NDiaye, Christophe Perton avec la collaboration d’Alain Gluckstein, adaptation, mise en scène et scénographie de Christophe Perton. Avec Stanislas Nordey.
Des spectateurs m’ont vanté votre représentation. Projetez-vous des…
Le 13 juillet par BIOU
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Bartleby ressuscité : l’Opéra royal de Wallonie rallume la flamme lyrique
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet…
Le 27 mai par Guilam
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Conditions générales de publication
Bonjour, Après avoir modifié votre annonce celle-ci doit être…
Le 19 mai par Webtheatre
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Mon annonce n’apparait pas
Bonjour, j’ai complété 2 annonces pour notre spectacle"Victor…
Le 19 mai par Fortuna Brigitte
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Éclats de terrain Projet scénique absurde de Caroline Husson
Bonjour, j’aimerai que vous puissiez modifier ou retirer votre…
Le 20 avril par caroline Husson
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Lenny, le National, le Chœur
C’EST LA RENTRÉE POUR TOUT LE MONDE. Constat banal qui nous donne…
Le 12 septembre par
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Zaïde, la musique de lumière
POUR DIFFÉRENTES RAISONS, notamment la composition de l’opéra…
Le 12 septembre par
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Musiques en hommage à Joséphine Baker
L’OPÉRA DE PARIS SORT DE SES COUTUMES de répertoire d’opéras, avec…
Le 11 septembre par
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Le monde comme symphonie et comme représentation
L’ORCHESTRE DE PARIS FAIT SA RENTRÉE, bien sûr à la Philharmonie de…
Le 10 septembre par
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Madame Pylanska et le secret de Chopin d’Eric-Emmanuel Schmitt
Ayant été subjugué à 9 ans par la musique de Chopin que joue au…
Le 2 septembre par
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Fin d’une époque (1)
APPELÉ À LA DIRECTION ARTISTIQUE DES CHORÉGIES D’ORANGE, Bruno…
Le 31 août par
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Fin d’une époque (2)
« C’EST D’UN EXTRÊME INTÉRET ; ET PUIS, QUELLE VITALITÉ ENDIABLÉE DE…
Le 31 août par
On peut être un mélomane sensé et épris de musique et avoir profondément aimé ce spetcacle, tant pour l’interprétation musicale, précise et toujours dramatique, loin d’un hédonisme vain, que pour la puissance théâtrale de la mise en scène, dont l’article rend parfaitement compte et à laquelle les chanteurs adhèrent avec un formidable investissement, donnant du coup le meilleur d’eux-mêmes. Le seul reproche que l’on pourrait faire aux productions, tant lyriques que théâtrales de Warlikowski, c’est qu’elles nécessiteraient chacune au minimum deux visions, tant les plans de jeu se multiplient, tant le moindre geste du moindre figurant en fond de scène fait sens, tant le regard et la réflexion sont sollicités à chaque instant, poussant, il faut l’admettre, la disponibilité du spectateur dans ses retranchements. Mais tant de théâtres lyriques, y compris, en France, le supposé plus prestigieux (j’habite à Paris et je ne mets plus les pieds à Bastille ou à Garnier, en comptant les jours jusqu’à 2015), se vautrent dans la paresse et une conception purement alimentaire de l’opéra comme art de divertissement pour CE en mal de respectabilité, que les Montpelliérains devraient être fiers d’avoir accueilli cette production majeure.