Accueil > "Bug" de Jean Louis Bauer et Philippe Adrien

Billets d’humeur / Jacky Viallon

"Bug" de Jean Louis Bauer et Philippe Adrien

par Jacky Viallon

Théâtre de la Tempête jusqu’au 27 Octobre

Partager l'article :
Version imprimable de cet article Version imprimable

Avertissement : Cette petite chronique n’est pas une critique dramatique. Elle doit être reçue comme le premier coup de crayon d’un croquis purement aléatoire.

A l’heure où tout saute, sombre, « s’escrabouille », explose, pète et pestifère dans le monde. Il fallait bien qu’au terme de cette époque, valise à la main, le metteur en scène, Philippe Adrien, prêt à s’expatrier dans d’autres sphères de pensées, nous abandonne sur le radeau de nos rêves « médusés ».

Alors -l’ensemble du tout- Selon Euclide, à cheval sur ses propres principes- flotte comme accroché à un immense cahier dont les pages se détachent comme des ailes d’oiseaux afin de se poser sur les nuages cotonneux de notre inconscient .

Cette page de théâtre que nous offre le Théâtre de la Tempête fait sauter les verrous du conventionnel pour nous présenter d’autres dimensions et d’autres perspectives de l’art dramatique qui trouve par là sa mouvance originelle let origfinale.

La scénographie qui est en quelqe sorte l’énoncé de ce spectacle pourrait bien, également, en être le narrateur.
Car, ici, c’est bien la scénographie qui raconte, et qui se raconte, elle génère glisse et finit par sacraliser le verbe qui se fait scène.

En fait, il y a bien du mystique tapi dans les petits coins sombres de ce spectacle : sorte de cérémonial sollicitant la participation du public à un jeu kaléidoscopique qui tendrait à reconstituer le puzzle éclaté du réel, sorte de fragmentation entre le conscient et l’inconscient.

Alors pourquoi le public irait-il chercher une logique dans tout ça ?
Pourquoi prétendrait-il l à une vraie structure narrative avec des personnages qui pataugeraint dans cet académisme tant convenu.

L’histoire, c’est tout simplement l’histoire que l’on veut bien entendre de sa propre histoire.
Et même s’il y avait rien à entendre, c’est que, sans doute, nous n’étions pas assez réceptifs…

Alors, allez voir « Bug ! » et repensez- y souvent….

Nota Benêt : Toute ressemblance avec un autre imaginaire ne serait que réalité.

Le douze de l’an douze, par Jacky Viallon

BUG” de Jean-Louis Bauer et Philippe Adrien mise en scène de Philippe Adrien. Théâtre de la Tempête jusqu’au 27 Octobre.

Le Mur d'affiches


Visitez le Mur d'Affiches...

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.