-
Evangile de la nature d’après De rerum natura de Lucrèce, traduction de Marie NDiaye, Christophe Perton avec la collaboration d’Alain Gluckstein, adaptation, mise en scène et scénographie de Christophe Perton. Avec Stanislas Nordey.
Des spectateurs m’ont vanté votre représentation. Projetez-vous des…
Le 13 juillet par BIOU
-
Bartleby ressuscité : l’Opéra royal de Wallonie rallume la flamme lyrique
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet…
Le 27 mai par Guilam
-
Conditions générales de publication
Bonjour, Après avoir modifié votre annonce celle-ci doit être…
Le 19 mai par Webtheatre
-
Mon annonce n’apparait pas
Bonjour, j’ai complété 2 annonces pour notre spectacle"Victor…
Le 19 mai par Fortuna Brigitte
-
Éclats de terrain Projet scénique absurde de Caroline Husson
Bonjour, j’aimerai que vous puissiez modifier ou retirer votre…
Le 20 avril par caroline Husson
-
Spectacle Jeune Public : Le Rêveur
Bonjour, Vous êtes cordialement invités à venir assister à une…
Le 15 avril par Jean-Baptiste Forest
-
41 ans au Théâtre de la Ville de Serge Peyrat
Bonsoir, Amis de Geneviève page, nous écrivons un livre sur elle…
Le 6 avril par francoise piazza
-
Sillages, conception et mise en scène Léo Ricordel et Quentin Beaufils.
Un jeune homme marche sur le pourtour d’un trampoline circulaire…
Le 14 juillet par
-
Terces de Johann Le Guillerm
« Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » s’interrogeait jadis…
Le 14 juillet par
-
Quand la Ville se lève, texte (éditions de la MSH Paris-Saclay) et mise en scène de Charlotte Lagrange.
Suite au débordement de la ville hors de ses limites initiales,…
Le 13 juillet par
-
L’Intranquillité, texte de Fernando Pessoa, traduction Françoise Lay, adaptation et mise en scène Jean-Paul Sermadiras.
Adapter Le livre de l’Intranquillité au théâtre est une forme de…
Le 13 juillet par
-
Une femme à la mer d’après : "Cette nuit la mer est noire" de Florence Arthaud En collaboration avec Jean-Louis Bachelet
« La petite fiancée de l’Atlantique » était le surnom de Florence…
Le 13 juillet par
-
Thésée, sa vie nouvelle, d’après le roman de Camille de Toledo, conception et mise en scène de Valérie Dréville et Guy Cassiers.
Proposé par l’actrice française Valérie Dréville au metteur en scène…
Le 12 juillet par
-
Les filles aux mains jaunes de Michel Bellier
Un échantillon féminin de générations différentes, d’origines…
Le 12 juillet par
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet opéra (Bartleby, pas "La Voix humaine", qui était très bien), qui n’a manifestement convaincu personne dans la salle. De nombreux sièges étaient vides et les applaudissements manquaient pour le moins d’enthousiasme.
J’aurais sans doute dû me méfier dès le départ, quelques jours avant la représentation les places étaient bradées à 5 euros. Un signe qui ne trompait pas.
J’y suis allé accompagné de plusieurs amis amateurs d’opéra, et le constat est unanime : ce fut un échec. S’il fallait résumer cette production en un mot, ce serait « paresseuse ».
Paresseuse dans ses décors sans imagination ou on se cache derrière le minimalisme pour expliquer le manque d’effort. Paresseuse dans les costumes, sans véritable identité (et pourquoi utiliser un mac à Wall Street, au XIXe siècle ?). Paresseuse enfin dans l’interprétation musicale et vocale, qui manque cruellement d’engagement. La musique était mauvaise, il n’y a pas un seul morceaux mémorable. L’orchestre était très bien, mais la composition était... Paresseuse, peu originale, réchauffée, peu inspirée et peu mémorable. Rien, ni dans la mise en scène, ni dans la musique, ne justifie que cet opéra soit remis à l’affiche.
On a surtout le sentiment que Benoît Mernier s’est contenté du strict minimum, sans jamais chercher à dépasser une exécution fonctionnelle. Plus surprenant encore, la presse semble avoir salué ce manque d’ambition à coups de critiques élogieuses, ce qui interroge franchement. Y avait-il réellement des journalistes dans la salle ce soir-là ?
Même une artiste comme Patrizia Ciofi, pourtant reconnue pour son talent, semble ici mal dirigée et sous-exploitée, et finalement décevante.