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Le 23 août par association MER64 (Memoire de l’Espagne Republicaine 64)
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A te regarder ... ils s’habitueront
Est-ce que le spectacle "A te regarder ils s’habitueront" continue à…
Le 27 juillet par Dominique Letamendia
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Evangile de la nature d’après De rerum natura de Lucrèce, traduction de Marie NDiaye, Christophe Perton avec la collaboration d’Alain Gluckstein, adaptation, mise en scène et scénographie de Christophe Perton. Avec Stanislas Nordey.
Des spectateurs m’ont vanté votre représentation. Projetez-vous des…
Le 13 juillet par BIOU
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Bartleby ressuscité : l’Opéra royal de Wallonie rallume la flamme lyrique
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet…
Le 27 mai par Guilam
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Conditions générales de publication
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Mon annonce n’apparait pas
Bonjour, j’ai complété 2 annonces pour notre spectacle"Victor…
Le 19 mai par Fortuna Brigitte
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Éclats de terrain Projet scénique absurde de Caroline Husson
Bonjour, j’aimerai que vous puissiez modifier ou retirer votre…
Le 20 avril par caroline Husson
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Disque rare de musiques rares
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Second souffle de Romane Raoux
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Un nouveau rendez-vous à Saint-Riquier
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Hors normes et séduisant
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Agnes Obel, voix de la scène contemporaine.
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Le 5 août par
Un spectacle décousu dans lequel scintillent de temps à autre de vraies pépites, mais englué dans une phraséologie soixante-huitarde ( on est dans le sujet...) qui m’a fait penser ici et là aux déconographies logorrhéiques de Léo Ferré en 68 et 69.
Succession de tableaux sans lien, sans progression aucune, décousue, et souvent surjouée, on regrette la diction approximative de Caubère forçant de temps à autre, trop souvent, son accent. Des comparaisons qui ont dû faire Raimu se retourner dans sa tombe... que viennent faire de Funès et Préboist dans cette aventure ????
Spectacle qu’il est difficile de conseiller ; il n’est pas du tout certain que la seule lecture du texte, trop riche sans doute souvent pour être déclamé aussi vite, ne soit pas plus instructive que ce qu’en a fait Caubère.
Un excellent guitariste, contraint malheureusement lui aussi à surjouer pour tenter de donner une pâte, une matière, un relief à ce long, très long, trop long monologue.