{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"WebTh\u00e9\u00e2tre&nbsp;: Actualit\u00e9 critique des spectacles, th\u00e9\u00e2tre, op\u00e9ra, musique, danse - Paris et r\u00e9gions, Belgique, Espagne","provider_url":"https:\/\/www.webtheatre.fr","title":"L&#8217;Avare de Moli\u00e8re","author_name":"Gilles Costaz","width":"1200","height":"800","url":"https:\/\/www.webtheatre.fr\/L-Avare-de-Moliere-5944","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.webtheatre.fr\/L-Avare-de-Moliere-5944'\u003EL&#8217;Avare de Moli\u00e8re\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003EL\u2019actualit\u00e9 nous propose deux visions de L\u2019Avare de Moli\u00e8re, toutes deux excellentes, mais aux antipodes l\u2019une de l\u2019autre. Celle de Jean-Philippe Daguerre au Ranelagh conserve et cultive le cadre classique (voir notre critique le 27 octobre). Celle de Fr\u00e9d\u00e9rique Lazarini projette la pi\u00e8ce dans le monde d\u2019aujourd\u2019hui. L\u2019exercice peut \u00eatre discutable, mais il est men\u00e9 ici avec bonheur. Ce n\u2019est pas la premi\u00e8re fois que la com\u00e9die d\u2019Harpagon change d\u2019\u00e9poque \u2013 on peut se souvenir d\u2019un Avare par&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}