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Critiques / Festival

Pénisphère de Guy J’espère

par Marie-Laure Atinault

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Le pivot du monde

Dans nos déambulations avignonnaises, il y a parfois de bonnes surprises. Penisphère en est une et pourtant le titre ne nous engageait pas, par préjugé sans doute ou par des réminiscences de certains spectacles "graveleux" ! Rien de tout cela, Guy J’espère nous réserve un très joli texte. Texte mêlant angoisse, espoir et philosophie du sexe masculin. Reconnaissons - le, un sujet de bien des conversations, de fantasmes et d’idées fixes.

Une Causerie Branchée

Comment mettre en scène ce petit personnage si connu, qui se cache, objet de tant d’attention, de tant de regret, de tant de désir ? Dans la petite cave des Ateliers d’Amphoux, nous assistons à une causerie très policée : deux hommes et une femme, très chics, semblent nous accueillir pour une causerie à la fois éducative, clinique, psychologique et émouvante. Beaucoup de tact et d’émotions dans ce texte qu’on a envie de relire après : le plus bel hommage pour ce jeune auteur. Ce n’est pas par hasard si ce spectacle a attiré l’attention de l’équivalent belge de notre ministère de la Santé.

Naturellement les hommes sont en premier lieu concernés et se souviendront de leur premières interrogations de petit homme, mais les femmes seront aussi touchées par les révélations de ce "grand" inconnu.

Mise en scène de Nadi Malengreaux. Avec Christine Flore, Stéphane Lesoin (ou Richard Clément) et Alain Tholl de l’Enclos.
Au Théâtre Les Ateliers d’Amphoux Tous les jours à 17h30 jusqu’au 28 Juillet.
Réservations au 04 90 86 17 12

www.avignonfestivaletcompagnies.com

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