{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"WebTh\u00e9\u00e2tre&nbsp;: Actualit\u00e9 critique des spectacles, th\u00e9\u00e2tre, op\u00e9ra, musique, danse - Paris et r\u00e9gions, Belgique, Espagne","provider_url":"https:\/\/www.webtheatre.fr","title":"Adieu \u00e0 Jean Larriaga","author_name":"Gilles Costaz","width":"1200","height":"800","url":"http:\/\/www.webtheatre.fr\/Adieu-a-Jean-Larriaga","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='http:\/\/www.webtheatre.fr\/Adieu-a-Jean-Larriaga'\u003EAdieu \u00e0 Jean Larriaga\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003EC\u2019\u00e9tait un fils de boulanger, un vrai Parisien form\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole du travail manuel et de la rue. Pas quelqu\u2019un qui avait trouv\u00e9 sa route toute trac\u00e9e devant lui. N\u00e9 en 1945, il avait gravi les \u00e9chelons \u00e0 la force du poignet, tout en riant beaucoup, en aimant les gens et les cahots de l\u2019existence. D\u2019abord sc\u00e9nariste, il r\u00e9alisait son premier film en 1972, La Part des lions. Il devait continuer, oeuvrant pour la t\u00e9l\u00e9vision comme pour le cin\u00e9ma. Mais il aimait fort le th\u00e9\u00e2tre et tout autant la&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}